Une rencontre entre l'Andeva et Mme Moreau-Karaguinsky en charge de l'allocation de cessation anticipiée "amiante" (ACAATA) pour  la Caisse régionale d'assurance maladie de l'Ile-de-France (CRAMIF).

Deux membres de l'Addeva 93 et de l’association des anciens d’Alstom Transfos St Ouen, Bernard Balestri et Gérard Wappler y ont participé ainsi que Eliane Rosier, secrétaire du groupe de travail Acaata de l'Andeva.

 Ont été notamment abordés :

- la relance du suivi médical post-professionnel en Ile-de-France,

- l'information des salariés ayant travaillé en sous-traitance dans les entreprises inscrites sur les listes sur les conditions à remplir pour bénéficier de l'Acaata

 

- les moyens de joindre le groupe "allocation amiante" de la CRAMIF (permanences téléphoniques au 01 44 65 79 00 les lundis, mardis, jeudis et vendredis de 12h à 16h30 ; communication par skype avec possibilité de visio-conférences tripartites : allocataire - groupe allocation amiante – association de défense des victimes,

- les réunions d'information proposées à tous les allocataires d'Ile de France ayant entre 59 et 60 avec la CNAV et Malakoff Mederic (la prochaine aura lieu le 4 avril 2019)

 

L'Andeva a évoqué la « notification de cessation du droit à l’ACAATA » envoyée systématiquement à tout allocataire atteignant l’âge de 59 ans et demi et commençant par les 2 phrases :

« Je vous informe que le paiement de votre allocation des travailleurs de l’amiante cessera au (1er jour du mois suivant les 60 ans)

Vous aurez alors droit à une retraite calculée au taux maximum de 50%... »

Elle a critiqué le caractère abrupt et anxiogène de ce courrier-type. Il sera modifié par la CRAMIF. 

 

L'Andeva a demandé que ce courrier corrigé soit adopté par les deux autres caisses régionales qui gèrent cette allocation. Cette modification leur sera proposée.

 

 

La CRAMIF informera les allocataires domiciliés fiscalement en France qu'ils sont soumis au prélèvement à la Source. Pour toute information relative à leur taux d’imposition ils devront s'adresser à leur centre des impôts. Cette information sera relayée dans le Bulletin de l'Andeva de janvier.

 

L'association a alerté Mme Moreau-Karaguinsky sur le fait que des bénéficiaires de l’ACAATA, notamment immigrés, n’ont pas les moyens de comprendre tous les termes des notifications et demande que cet envoi soit complété par un appel téléphonique de la caisse.